Dieudit "et c'est vers Lui que nous retournerons", sans donner une quelconque indication "temporelle" donc, cela nous apprend que le retour n'a pas de "temps déterminé", qu'il peut se faire à n'importe quel moment, durant la vie, au moment de la mort ou "plus tard".
LaCréche Chùteau d'Ange vous annonce l'ouverture des inscriptions pour la rentrée 2022/2023 à partir du 28 août 2022 Pour plus d'informations, merci d'appeler 0771 89 46 22 / 0552 82 99 78
Câest Ă Dieu que nous appartenons et câest Ă lui que nous retournons » Sourate 2, verset 156. Sa MajestĂ© Naaba Kiiba, Roi du Yatenga ; Le Naaba Piiga de Lago (Gourcy) ; Les grandes familles OUEDRAOGO Ă Ouagadougou, Ouahigouya, Bobo-Dioulasso, Koudougou, Kongoussi, DĂ©dougou et Lago ; Les familles alliĂ©es BAILLY, OUEDRAOGO, TRAORE
Adieu nous appartenons et à lui nous retournons" Dhafer El Abidine est joueur de football professionnel, il entame des études en informatique, tout en devenant mannequin pour l'agence parisienne Metropolitan. Devenu assistant du réalisateur Moncef Dhouib, il entre à la Birmingham School of Speech and Drama.
Nousappartenons à Dieu, et c'est à lui que nous retournons : La grande famille YEDAN, à Kona, Bobo-Dioulasso, Ouagadougou, Djibouti, Etats-Unis et () Newsletter matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail.
Vay Tiá»n TráșŁ GĂłp 24 ThĂĄng. QuĂąâŹâąon lĂąâŹâąait aimĂ© ou dĂ©testĂ©, lĂąâŹâąhomme qui a dirigĂ© Ă la destinĂ©e du Tchad pendant trente longues annĂ©es vient de disparaitre tragiquement, laissant le peuple tchadien sur le qui-vive au moment mĂÂȘme oĂÂč une Ă©niĂšme rĂ©bellion armĂ©e est repoussĂ©e. Comme tout bon croyant le ferait, nous ne pouvons que constater en disant ĂĂ toute ĂÂąme goutera Ă la mort;Ă Ă Dieu nous appartenons et Ă lui nous retournonsĂ Ă». En plus de son PrĂ©sident, le Tchad pleure encore une fois de plus beaucoup de ses fils peu importe la cause de leur disparition. LĂąâŹâąautre rĂ©alitĂ© est quĂąâŹâąen lieu et place du PrĂ©sident Deby Itno, se trouve aujourdĂąâŹâąhui le Conseil Militaire de Transition CMT qui semble ĂÂȘtre une couleuvre difficile Ă avaler pour les uns et un espoir de pĂ©renniser le pouvoir de lĂąâŹâąancien rĂ©gime pour les autres. Pourtant, quĂąâŹâąon ait Ă©tĂ© muselĂ© ou invitĂ© Ă la mangeoire, embastillĂ© ou enrĂÂŽlĂ© pour rĂ©primer, nostalgique du passĂ© ou enthousiaste pour le futur, les Tchadiens doivent se faire Ă lĂąâŹâąidĂ©e que dorĂ©navant rien ne sera comme avant. Il est plus que jamais temps que chacun commence Ă modĂ©rer ses ardeurs et privilĂ©gier plutĂÂŽt lĂąâŹâąintĂ©rĂÂȘt collectif par-dessus tout. Autrement dit, il serait aberrant que l'Ă©goĂÂŻsme et l'Ă©gocentrisme puissent encore primer sur la chose commune. En outre, s'il est recommandable de faire preuve dĂąâŹâąindulgence en ce qui a trait aux erreurs du passĂ©, il serait en revanche important dĂąâŹâąexiger plus de rigueur pour ce qui concerne le futur. Le peuple tchadien est mis Ă lĂąâŹâąĂ©preuve et il se doit dĂąâŹâąassumer ses responsabilitĂ©s en se surpassant pour solutionner la crise constitutionnelle qui lĂąâŹâąattend comment basculer vers un pouvoir lĂ©gitime sans effusion de sang? Ă Le Tchad Ă©tant un pays gĂ©ographiquement stratĂ©gique et naturellement riche, fait l'objet de beaucoup de convoitises de la part des pays occidentaux, sans oublier quĂąâŹâąil fait partie du fameux prĂ©-carrĂ© cher Ă la France. Celle-ci ne semble pas prĂÂȘte Ă sacrifier sa chasse gardĂ©e au nom du principe de la souverainetĂ© des Ăâ°tats indĂ©pendants. De plus, lĂąâŹâąefficacitĂ© avĂ©rĂ©e de l'armĂ©e tchadienne, qui n'est plus qu'un secret de polichinelle, partout oĂÂč elle a eu Ă opĂ©rer se trouve ĂÂȘtre le condiment qui manquait Ă la sauce pour rendre les intĂ©rĂÂȘts gĂ©ostratĂ©giques encore plus allĂ©chants. Par consĂ©quent, nous savons par expĂ©rience que les Ăâ°tats nĂąâŹâąont pas dĂąâŹâąamis, ils nĂąâŹâąont que des intĂ©rĂÂȘts. A quoi servirait-il donc de pleurnicher sur son sort sachant quĂąâŹâąaucune Ă©paule Ă©trangĂšre ne sera prĂÂȘtĂ©e au peuple tchadien pour pouvoir consoler sa peine? Ceci Ă©tant, la solution Ă la crise tchadienne ne saurait provenir de lĂąâŹâąextĂ©rieur. Elle doit ĂÂȘtre dĂąâŹâąabord tchado-tchadienne et la communautĂ© internationale pourrait Ă la limite se contenter de l'accompagner. Pour ce faire, Ă notre humble avis, il faudrait rĂ©soudre une Ă©quation Ă multiples inconnues qui puisse prendre en compte toutes les parties prenantesĂ la junte au pouvoir, la sociĂ©tĂ© civile, lĂąâŹâąopposition dĂ©mocratique, la diaspora, les politico-militaires ainsi que les personnalitĂ©s ressources. Chacune desdites partie doit pleinement jouer son rĂÂŽle pour relever le dĂ©fi qui lĂąâŹâąattendĂ Le CMT Le CMT et son gouvernement de transition doivent sortir des sentiers battus en rompant dĂ©finitivement avec les mĂ©thodes de lĂąâŹâąancien systĂšme, en proposant des nouvelles idĂ©es et en montrant des signes manifestes de bonne volontĂ© et surtout en faisant beaucoup de concessions. DĂąâŹâąabord, ils doivent inviter inclusivement tous les acteurs de la vie publique tchadienne Ă la table des nĂ©gociations au terme desquelles une nouvelle constitution reprĂ©sentative des aspirations du peuple devra ĂÂȘtre votĂ©e. Ensuite, sĂąâŹâąensuivra lĂąâŹâąorganisation des Ă©lections libres et transparentes avec tous les prĂ©alables que cela implique, Ă lĂąâŹâąissue de laquelle un prĂ©sident civil sera Ă©lu. Enfin, la grande muette devra impĂ©rativement regagner les casernes pour poursuivre la noble mission inhĂ©rente Ă toute armĂ©e rĂ©publicaineĂ Ă observer la stricte neutralitĂ© et garantir lĂąâŹâąintĂ©gritĂ© territoriale de la patrie. CĂąâŹâąest Ă ce prix seulement que le CMT et son PrĂ©sident rentreront dans lĂąâŹâąhistoire par la grande porte et Dieu seul sait combien ce serait mieux pour tout le monde. Les politico-militairesĂ Ă A partir du moment oĂÂč les nouvelles autoritĂ©s les invitent Ă la table des nĂ©gociations, les politico-militaires doivent ipso facto abandonner l'option militaire et privilĂ©gier le dialogue. Ils doivent rĂ©pondre Ă l'invitation officielle du CMT avec pour seul prĂ©alable la garantie de leur sĂ©curitĂ© ainsi que de leurs biens. Une fois rentrĂ©s au bercail, ils peuvent activement participer au processus de changement qui sĂąâŹâąamorce avec bien entendu la possibilitĂ© de transformer leur mouvement en parti politique lĂ©gal. L'opposition dĂ©mocratiqueĂ et la sociĂ©tĂ© civile Il va sans dire que l'opposition dĂ©mocratique et la sociĂ©tĂ© civile ont un rĂÂŽle dĂ©terminant Ă jouer pour influer sur le processus de changement que les Tchadiens appellent de leurs vĂ
âux. En revanche, elle doit Ă son tour rompre dĂ©finitivement avec les vieilles mĂ©thodes abjectes du passĂ© telles les alliances contre nature, l'opportunisme dĂ©mesurĂ©, le vagabondage politique, le griotisme vulgarisĂ©, le marchandage dĂąâŹâąillusions ou encore le colportage des ragots et Elles ne doivent pas non plus inciter la population Ă se livrer Ă des manifestations outranciĂšres qui nĂąâŹâąont rien Ă envier Ă des actes de vandalisme organisĂ©. Toute manifestation, si nĂ©cessaire, doit se dĂ©rouler pacifiquement dans le sens strict du terme; autrement dit, dans le respect des concitoyens et de leurs L'opposition dĂ©mocratique doit jouer pleinement son rĂÂŽle rĂ©galien Ă savoir la dĂ©fense des idĂ©aux de son parti et non se rĂ©duire Ă des considĂ©rations dĂąâŹâąordre subjectif et individuel. Aussi, savons-nous par expĂ©rience que la qualitĂ© d'une dĂ©mocratie ne sĂąâŹâąĂ©value nullement en fonction du nombre des partis politiques en lice,Ă mais de la substance de leur projet de sociĂ©tĂ©. Ă Et ce dernier doit ĂÂȘtre porteur des vraies aspirations des militants du mouvement. Aujourd'hui,Ă les Tchadiens attendent de leurs leaders politiques un engagement ferme de s'attaquer aux vrais enjeux de sociĂ©tĂ© la corruption qui gangrĂšne l'appareil Ă©tatique, le combat pour la moralisation de la vie publique, la lutte contre la dĂ©pravation des mĂ
âurs, les dĂ©tournements des deniers publics, la chertĂ© de vie, le problĂšme d'eau et d'Ă©nergie, la dĂ©faillance du systĂšme Ă©ducatif, judicaire et sanitaire... La sociĂ©tĂ© civile doit aussi prendre son mal en patience et saisir toute opportunitĂ© de dialogue pour se sortir de crise. Elle doit surtout ĂÂȘtre prĂÂȘte Ă sacrifier certains conformismes procĂ©duraux sur l'autel de la paix et de la stabilitĂ© Par exemple, si le CMT sĂąâŹâąengage solennellement Ă restituer le pouvoir aux civils selon les rĂšgles de lĂąâŹâąart au bout de dix-huit mois dĂąâŹâąexercice, le retour Ă lĂąâŹâąordre constitutionnel pourrait trĂšs bien attendre. En plus, pourquoi vouloir rĂ©tablir une constitution qui reste quand mĂÂȘme discriminatoire? La diaspora tchadienne Tout au long des trois dĂ©cennies qui ont prĂ©cĂ©dĂ© la mort du PrĂ©sident Deby, la diaspora tchadienne a Ă©tĂ© assurĂ©ment la force vive la plus active et la plus critique de toutes les autres, du fait certainement de sa libertĂ© dĂąâŹâąaction et dĂąâŹâąexpression. Malheureusement, certains membres de la diaspora, ignorant la rĂ©alitĂ© du terrain, se laissent parfois emporter par des considĂ©rations subjectives qui les poussent Ă la culture de la haine et Ă lĂąâŹâąincitation Ă la violence plutĂÂŽt que de prĂÂŽner la paix et la cohĂ©sion sociale. Sont-ils seulement conscients des consĂ©quences de leurs dĂ©marches? Comme disait Ghandi Ă juste raison dĂąâŹâąailleurs, ĂĂ qui connait la mort a plus de responsabilitĂ© devant la vieĂ Ă» et surtout poursuivait-ilĂ ĂĂ Commencez par changer en vous ce que vous voulez changer autour de vousĂ Ă». La triste rĂ©alitĂ© est quĂąâŹâąune guerre si elle devait sĂąâŹâąĂ©clater, ne saurait faire des victimes sĂ©lectives en fonction de leur degrĂ© de culpabilitĂ©. Est-il nĂ©cessaire de rappeler que si le Tchad est ce qu'il est aujourd'hui avant dernier pays le plus pauvre de la planĂšte malgrĂ© ses immenses ressources, c'est quand mĂÂȘme par la faute de beaucoup de ses propres fils et filles, toutes obĂ©diences confondues? N'est-il pas temps que chacun fasse sa propre autocritique, son mea-culpa en se demandant ce qu'il aurait dĂ» faire quand il en avait l'opportunitĂ©.Ă Les personnalitĂ©s ressources Les personnalitĂ©s ressources ne doivent pas non plus attendre de se faire inviter Ă la table des nĂ©gociations pour Ă©mettre leur opinion. Elles doivent participer activement et contribuer gĂ©nĂ©reusement Ă bĂÂątir lĂąâŹâąĂ©difice national de la paix et de la stabilitĂ© politique et ce, indĂ©pendamment de leur position gĂ©ographique ou rang protocolaire En somme, le pari qui sĂąâŹâąannonce difficile nĂąâŹâąest pas irrĂ©alisable, pourvu que tout le monde y mette du sien. Ă⏠bon entendeur salut ! Hissein Idriss Haggar
CâĂ©tait ma derniĂšre rencontre avec lui, mon intuition ne mâa jamais trahit, ce WE que jâai passĂ© Ă FĂšs Ă©tait particulier , je ne voulais pas sortir, je nâai eu bizarrement quâune seule envie, câest rester avec mon grand pĂšre maternel et discuter avec lui . Nous avons fait le tour, nous avons parlĂ© de tout, il me rĂ©pĂ©tait Ă chaque fois combien il apprĂ©ciait ma sagesse et ma façon de voir les choses et moi, je lui disait combien il nous est trĂšs cher. Lui aussi Ă©tait intuitif, il savait quâil ne lui restait que quelques jours, et il Ă©tait prĂȘt pour partir . Je nâoublierai jamais cette phrase quâil mâa rĂ©pĂ©tĂ© ce jour lĂ Ma fille, jâai accomplit ma mission sur terre, sayez, je veux partir ». Lui aussi a eu cette Ă©trange sensation que câĂ©tait sa derniĂšre conversation avec moi. Bien Ă©videmment quâil a bien accomplit sa mission , je nâai jamais vu durant toute ma vie un homme qui rassemble autant de qualitĂ©s un homme fort de caractĂšre, battant, charismatique, trĂšs intelligent, pragmatique, persĂ©vĂ©rant, qui a bon cĆur , engagĂ© , pieu, sage , visionnaire , gĂ©nĂ©reux, diplomate,⊠Un homme trĂšs organisĂ©, trĂšs propre, qui ne ratait jamais la priĂšre de "lfajr", qui considĂ©rait le jour du vendredi comme un jour de fĂȘte, qui avait une excellente hygiĂšne de vie, qui aimait voir notre famille toujours soudĂ©e et solidaire ⊠Alors que jâĂ©tais avec lui, des voisins que je ne connaissais pas sont venus lui rendre visite, il mâa alors prĂ©sentĂ© avec une trĂšs grande fiertĂ© Regardez, voilĂ ma petite fille, ma petite fille Meryem » , lâun de ses voisins lui a dit Allahoumma j3alha mimmane yastami3ouna l9aoula fa ya yatabi3ouna a7sanahou » et mon grand pĂšre a dit amine », en traçant sur son visage un trĂšs joli sourire, comme sâil voulait dire quâil ne voulait que ca pour moi , que je reste toujours sur la bonne voie. Jâaurais souhaitĂ© que je reste encore avec lui, mon cĆur battait Ă chaque fois que je ressentais que câĂ©tait la derniĂšre fois que je le vois, mais il fallait partir. Je suis montĂ©e dans la voiture, puis je suis redescendue, il fallait que je fasse les adieux bien comme il faut. Je ne me cessais de me rĂ©pĂ©ter que câest la derniĂšre fois,je me suis dirigĂ©e alors vers mon grand pĂšre , je lui ai fait un baise main tendre et affectueux. Je le savais, je le sentais, câĂ©tait le dernier baise main. Une semaine plus tard, le tĂ©lĂ©phone sonna vers deux heures du matin, ca ne pouvait ĂȘtre que ce que jâai prĂ©senti. Ma mĂšre me rĂ©veilla, jâai essayĂ© de me mettre debout, jâai trĂ©buchĂ©, je nâarrivais pas Ă me lever. Je nâai jamais ressenti ce sentiment, jâai essayĂ© de nouveau et je nâarrivais toujours pas. Mon cĆur battait la chamade, jâarrivais Ă peine Ă respirer, jâavais des jambes comme du coton et je nâarrivais plus Ă placer un seul mot. Jâai commencĂ© Ă lire quelques sourates du coran pour me donner la force, car je savais ce qui allait arriver. Ma mĂšre appela de nouveau la maison Ă FĂšs, Mon grand pĂšre avait Ă©tĂ© transportĂ© dâurgence Ă la clinique, jâessayais de la consoler, il est juste malade ⊠ca va aller⊠pas de panique⊠prions pour lui ».Mais , en rĂ©alitĂ© , je savais que câĂ©tait la fin. Ma mĂšre me demanda dix minutes aprĂšs dâappeler la clinique, jâai dĂ©crochĂ© le tĂ©lĂ©phone en tremblant comme une feuille , jâai demandĂ© des nouvelles, et une voix mâa rĂ©pondu lbaraka f raskoum⊠» .PĂąle comme la mort , jâai fixĂ© ma mĂšre du regard en mâefforçant de ne pas perdre la voix et jâai dit Inna lillahi wa inna ilayhi raji3oune » et puis ma gorge se noua , et jâai ajoutĂ© en anticipant la rĂ©action de ma mĂšre maman , innama sabrou 3inda sadmati l2oula ». Toute la famille, se dirigea alors vers FĂšs , je suis restĂ©e Ă la maison , pour les rejoindre le lendemain avec ma tante et mes cousins .La nuit fut longue, trĂšs longue. Je nâai pas arrĂȘtĂ© de prier pour mon grand pĂšre, pour ce grand chef de famille, pour ce grand battant, pour ce grand homme. Jâai eu aussi le rĂ©flexe de lire la sourate Yassine », une sourate qui a dĂ» certainement apporter soulagement pour mon grand pĂšre en ces moments. Les 198 km qui nous sĂ©parent de FĂšs devinrent 1980 Km, je voulais arriver vite, je baignais dans la tristesse. ArrivĂ©e Ă FĂšs, je nâai pas voulu jeter un dernier regard sur la dĂ©pouille de mon grand pĂšre âque Dieu ait son Ăąme-, je nâai pas voulu le voir allongĂ©. Je voulais que mon dernier contact avec lui soit ce baise main plein de tendresse que je lui ai fait, ce regard de bĂ©nĂ©diction, et cette voix imposante me disant que Dieu te bĂ©nisse, que Dieu te bĂ©nisse » Durant les deux jours qui suivirent la mort de mon grand pĂšre, je nâai pas quittĂ© ma chĂšre maman, qui, envahit par une profonde amertume, frĂŽlait la dĂ©plume, ses yeux devinrent ternes . Elle venait de perdre son papa, son ami et son confident .Je mesurais sa peine. Heureusement, papa Ă©tait lĂ pour elle, heureusement nous Ă©tions tous lĂ pour elle, pour ma tante et pour ma grand-mĂšre. Nous nous sommes consolĂ©s avec beaucoup dâaffection et dâamour. AprĂšs avoir fait le deuil de mon grand pĂšre, jâai repris mon travail, peinĂ©e, maussade, jâavais la vague Ă lâĂąme. A chaque fois que je marchais dans le rue, jâavais envie de crier trĂšs fort et de dire Ă tout le monde combien je suis triste, mais je ne lâai pas fait, car jâĂ©tais convaincue que les consolations des gens ne soulageraient pas ma peine. Jâai criĂ© chez moi, jâai pleurĂ© chez moi, jamais je nâai versĂ© des larmes aussi grosses, des larmes de chagrin, des larmes de tristesse. Jâai priĂ© avec humilitĂ© et Dieu mâa aidĂ© Ă dĂ©passer cette dure Ă©preuve. Le dĂ©cĂšs de mon grand pĂšre maternel aussi Ă©prouvant soit-il, mâa rendu plus forte, beaucoup plus forte. Grand pĂšre, je ne tâoublierai jamais. Grand pĂšre si tu savais seulement que je nâarrĂȘtte pas de prier pour toi, Grand pĂšre si tu savais la peine que jâai ressenti en passant Ă cĂŽtĂ© dâune parfumerie Ă la rue Montaigne Ă Paris, je me suis dit que si tu Ă©tais encore en vie, je mâaurais fait lâimmense plaisir de tâacheter ton parfum prĂ©fĂ©rĂ©. Mais tu sais, tu mĂ©rites mieux quâun parfum, mieux quâune montre luxueuse, mieux quâune chemise signĂ©e ,⊠mieux que toutes les belles choses qui se trouvent sur cette terre. Le cadeau que je te fais mon grand pĂšre , câest de rester fidĂšle aux principes que tu nous a appris moi et mes frĂšres et sĆurs , les principes dâhonnĂȘtetĂ© , dâengagement , de pardon , dâaimer sans attendre une contrepartie, dâaider les autres , de faire du bien et lâoublier », de traiter les ennemis » comme des amis, de donner tout ce quâon peut , ⊠et beaucoup dâautres principes , oh combien difficiles Ă appliquer de nos jours. Grand pĂšre, je suis sĂ»re et certaine que Dieu te fera le cadeau auquel nous aspirons tous le paradis, inchallah. Grand pĂšre, la maison est devenue sans Ăąme avec ta disparition. Grand pĂšre, ta sagesse me manque, tes conseils Ă©rudits me manquent, ton amour me manque, ton intelligence me manque, tu me manques Grand pĂšre, et tu me manqueras toujours. Grand pĂšre, je sentais que je nâallais plus te revoir lors de notre derniĂšre rencontre, je voulais te dire combien je tâaime, mais je me suis malheureusement retenue, en essayant de croire que jâaurais lâoccasion de te le dire une autre fois, je refusais de croire que câĂ©tait la derniĂšre fois. Et depuis ce jour, je nâhĂ©site jamais Ă dire aux personnes que jâaime que je les aime. Grand pĂšre , je tâaime . Grand pĂšre , tu seras fier de moi inchallah , je te le promets .Grand pĂšre, que Dieu ait ton Ăąme en sa sainte misĂ©ricorde. Nous sommes Ă Dieu et câest Ă lui que nous retournons »
Suite au décÚs de Mahamat Abdelhamid, survenu ce samedi 30 avril au quartier Darassalam dans la ville d'Am-Timan suite à une maladie, nous présentons nos condoléances les plus attristées à toute sa famille, ses connaissances, proches et tous ceux qui le Dieu le Miséricordieux l'accueille dans son paradis éternel.
NOUS APPARTENONS Ă DIEU Notre Ă©ducation, les Ă©coles, les lectures, notre entourage, les mĂ©dias⊠tout nous enseigne Ă ne compter que sur nous-mĂȘmes, Ă diriger notre vie selon nos pensĂ©es, Ă prendre des dĂ©cisions selon nos convictions⊠et Ă gĂ©rer tout ce qui nous concerne. Mais nous connaissons des succĂšs relatifs, nous subissons des Ă©checs, nous souffrons au milieu de problĂšmes non rĂ©solus⊠Nous nous dĂ©menons, nous nous Ă©puisons, beaucoup craquent et font des dĂ©pressions ou des infarctus⊠nous payons un prix fort. Dans le monde on nâa pas le droit dâĂȘtre faible. Stresser, peiner, souffrir comme les incroyants, est-ce lĂ le projet de Dieu pour nous, ses enfants ? 1. LA VOLONTĂ DE DIEU POUR LES CHRĂTIENS ET LâĂGLISE Nous appartenons Ă Dieu a La bible dit que les chrĂ©tiens appartiennent Ă Dieu, mais pour beaucoup câest une position juridique, non vĂ©cue, non expĂ©rimentale. Plusieurs ne savent mĂȘme pas quâils ne sâappartiennent plus. 1 Co Vous ne vous appartenez plus Ă vous-mĂȘmes. Nous ne sommes plus propriĂ©taires de notre personne. Câest le Seigneur. Nous sommes les gĂ©rants, les administrateurs⊠Une brebis dirige-t-elle sa marche, sa vie, sa destinĂ©e ? Un mouton ne peut pas survivre sans berger. Il est incapable de se protĂ©ger et de se nourrir tout seul. Nâest-ce pas plutĂŽt au berger de prendre soin de lui ? Vouloir diriger sa vie avec son intelligence limitĂ©e, dans lâautonomie par rapport Ă Dieu, conduit inĂ©vitablement Ă la misĂšre, Ă lâĂ©chec, Ă lâĂ©puisement, Ă lâincrĂ©dulitĂ© et au dĂ©couragement. b Samuel a Ă©tĂ© consacrĂ© Ă Dieu par sa mĂšre, pour toute la vie. Il a Ă©tĂ© donnĂ© Ă lâĂternel et il appartient corps et Ăąme Ă Dieu 1 S Mais Anne ne lâaccompagna pas. Elle dit en effet Ă son mari -Jâattends que lâenfant soit sevrĂ©, alors je lâemmĂšnerai Ă Silo pour le prĂ©senter Ă lâĂternel et il restera lĂ -bas pour toujours. 1 S A ce moment-lĂ , elle lâemmena avec elle au sanctuaire de lâĂternel Ă Silo⊠1 S âŠje veux le consacrer Ă lâĂternel pour toute sa vie, il lui sera consacrĂ©. c Tout ce que nous sommes appartient Ă Dieu 1 Co Votre corps et votre esprit appartiennent Ă Dieu. ⊠Lâesprit de lâenfant de Dieu appartient Ă Dieu ! Pour les dichotomistes, lâhomme est constituĂ© de lâesprit pneuma et du corps soma ; lâesprit câest vraiment nous-mĂȘmes notre personnalitĂ© unique crĂ©e par Dieu et rachetĂ©e par JĂ©sus. Les trichotomistes pensent que lâhomme est constituĂ© de lâesprit, de lâĂąme et du corps et que lâesprit est la partie de notre personne qui peut entrer en contact avec le monde spirituel monde divin pour le croyant ou monde dĂ©moniaque et occulte pour lâincroyant. ⊠Notre corps aussi, avec ses faiblesses et ses limites, est la propriĂ©tĂ© de Dieu ! Dieu connaĂźt nos maladies ! Je crois quâil voudrait guĂ©rir plus souvent que ce que nous expĂ©rimentons. Câest une grandiose rĂ©alitĂ© que toutes les composantes de notre personne soient la propriĂ©tĂ© du Seigneur et non la nĂŽtre ! Nous devons en tirer les consĂ©quences Ă chaque instant de notre vie nous pouvons demeurer dans la paix, la confiance et la joie parce que Dieu connaĂźt tout ce qui nous concerne et sâoccupe de nous ! Mon corps, mon cĆur, mon Ăąme Ne mâappartiennent plus ; Ton amour les rĂ©clame ; Ils sont Ă toi, JĂ©sus ! ComposĂ© en 1875 par Auguste Fisch 1842-1906 ; Ailes de la Foi, N°290 d Dieu connaĂźt les siens 2 Tm Le Seigneur connaĂźt ceux qui lui appartiennent. Il les connaĂźt comme un berger connaĂźt ses brebis, et il en prend soin. Il ne sâagit pas dâune connaissance abstraite, mais dâune connaissance affectueuse et amicale. e Les croyants savent qui appartient Ă Dieu, et agissent en consĂ©quence Celui qui donne un verre dâeau Ă quelquâun parce quâil appartient Ă Christ, ne perdra pas sa rĂ©compense, Mc f Les incroyants, eux, nâont pas cette relation avec le Seigneur Celui qui nâa pas lâEsprit de Christ, ne lui appartient pas, Rm Nos biens appartiennent Ă JĂ©sus Ag Câest Ă moi quâappartient tout lâargent et tout lâor. VoilĂ ce que dĂ©clare le Seigneur des armĂ©es cĂ©lestes. Lâargent sur nos comptes en banque appartient Ă Dieu. Dans Luc 16 JĂ©sus dit que tous les biens des humains sont des biens prĂȘtĂ©s quâils doivent gĂ©rer. Les incroyants, symbolisĂ©s par lâĂ©conome malhonnĂȘte, gĂšrent souvent plus sagement ce qui ne leur appartient pas. Et JĂ©sus de conclure Lc 16. 12 Si vous nâavez pas Ă©tĂ© fidĂšles dans la gestion du bien dâautrui, qui vous donnera celui qui vous est personnellement destinĂ© ? Les vrais biens ce sont ceux qui nous sont rĂ©servĂ©s au ciel. Nous ne sommes donc pas propriĂ©taires des richesses matĂ©rielles, artistiques, intellectuelles, psychologiques, spirituelles⊠nous nâen sommes que les gĂ©rants et nous aurons Ă rendre compte de notre gestion Ă Dieu. LâĂglise appartient Ă JĂ©sus LâĂglise est la propriĂ©tĂ© de Christ, comme lâancien IsraĂ«l lâa Ă©tĂ© Dt tu seras un peuple qui lui appartient. Dt LSG Tu seras entiĂšrement Ă lâĂternel, ton Dieu. Ps LâĂternel sâest choisi IsraĂ«l pour quâil lui appartienne. Ac ⊠paĂźtre lâĂglise du Seigneur, quâil sâest acquise par son propre sang. Dâun cĂŽtĂ© lâĂglise appartient Ă JĂ©sus, dâun autre cĂŽtĂ© elle doit lui appartenir de plus en plus par le processus de sanctification Tt Il sâest livrĂ© lui-mĂȘme en rançon pour nous, afin de nous dĂ©livrer de lâinjustice sous toutes ses formes et de faire de nous, en nous purifiant ainsi, un peuple qui lui appartienne et qui mette toute son ardeur Ă accomplir des Ćuvres bonnes. Il est clair que nous devons coopĂ©rer avec le Seigneur dans ce processus de purification quotidien. Voyons comment. 2. COMMENT ENTRER DANS CE PROJET DE DIEU POUR NOUS ? ReconnaĂźtre les droits absolus de Dieu sur nous Confessons, dans une attitude dâentiĂšre soumission, que nous, et tout ce que nous avons, appartient Ă Dieu. Rm Aucun de nous ne vit pour lui-mĂȘme et aucun ne meurt pour lui-mĂȘme. Si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur, et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Ainsi, que nous vivions ou que nous mourions, nous appartenons au Seigneur. Nous avons Ă©tĂ© rachetĂ©s Ă un grand prix 1 Co et appartenons donc Ă celui qui nous a rachetĂ©s, JĂ©sus. Il est le suzerain, et nous sommes les vassaux. Il est donc responsable de notre protection et de notre sĂ©curitĂ©. Dieu sâengage vis-Ă -vis de ses protĂ©gĂ©s. Les terres dâun comte Ă©taient rĂ©guliĂšrement envahies et ravagĂ©es par de turbulents comtes voisins. Il plaça alors son comtĂ© sous la protection dâun duc et eut la paix dans ses domaines. Nous, de mĂȘme, si Satan vient semer la dĂ©solation dans notre vie, plaçons tout ce que nous sommes et avons sous la puissante protection de Dieu ! Dieu, veut-il faire de nous des esclaves, des zombies ? Jamais ! Dieu veut notre vrai bonheur, notre complet Ă©panouissement, la vie abondante Jn Il ne veut pas nous Ă©craser, mais nous libĂ©rer. Il veut faire de nous de fils et des filles de Roi, sans crainte ni frustration. Il veut que nous prospĂ©rions Ă tous Ă©gard et que nous soyons en aussi bonne santĂ© physique que spirituelle 3 Jn 2. Prions Seigneur, je te loue car tu as tous les droits sur ma vie. Ma vie tâappartient. Que ta volontĂ© sainte, bonne, agrĂ©able et parfaite soit faite dans ma vie, comme elle est faite au ciel. Laisser le Seigneur gĂ©rer notre vie Pour que le Saint Esprit ait toute libertĂ© dâaction, restons fermes dans la confiance en Dieu. La louage est probablement la meilleure façon dâexprimer cette confiance en Dieu. a Demeurer ferme dans la foi Dieu est un PĂšre qui nâa que de bons projets pour nous. Nous pouvons donc lui faire entiĂšrement confiance. En outre il est tout-puissant pour rĂ©aliser ses bons projets. Dans les mille circonstances difficiles de notre vie, dans toutes nos impossibilitĂ©s, restons dans le calme et gardons une entiĂšre confiance en la fidĂ©litĂ© de Dieu. Souvent les chrĂ©tiens se dĂ©solent, perdent foi et courage, se sentent oubliĂ©s et abandonnĂ©s de Dieu, murmurent, se plaignent, se lamentent comme IsraĂ«l dans le dĂ©sert, et offensent le Seigneur. En toute difficultĂ© et Ă©preuve, attendons en silence le secours de lâĂternel. Laissons-le prendre les choses en main et laissons-lui le choix du moment de son intervention. Un frĂšre pria avec foi pendant trois ans que Dieu lui donne un travail. Durant toute cette longue attente, il garda confiance, et il eut un excellent travail, comme taillĂ© sur mesure pour lui, au moment prĂ©cis oĂč il perdait tous ses droits dâallocation de chĂŽmage. Je crois quâil nâa pas doutĂ© une seule fois que Dieu veuille exaucer sa priĂšre, et le Seigneur honora sa confiance. b La louange Pendant ces pĂ©riodes oĂč le Seigneur nous teste, le meilleur moyen de rester dans la foi et la confiance, consiste Ă le louer de tout notre ĂȘtre et de toute notre force ! Les psaumes sont remplis dâappels pressants Ă la louange. Le faisons-nous ? Louez lâĂternel ! Que tout ce qui respire, loue lâĂternel ! Ps Entrez sous ses portiques avec reconnaissance ! Entrez dans ses parvis en chantant ses louanges ! Rendez-lui votre hommage et louez-le pour ce quâil est ! Car lâĂternel est bon, car son amour dure Ă toujours et sa fidĂ©litĂ© sâĂ©tendra dâĂąge en Ăąge. Louer le Seigneur en toute circonstance, est une proclamation de notre confiance en lui. Ep Rendez continuellement grĂąces pour toutes choses Ă Dieu le PĂšre, au nom de notre Seigneur JĂ©sus Christ. Remarquons les expressions continuellement, pour toutes choses ! Louer lâĂternel prĂ©serve de lâamertume, de la crainte, du nĂ©gativisme, du pessimisme et du doute. Nous savons ces choses, mais obĂ©issons-nous Ă ce commandement qui est de loin le plus souvent rĂ©pĂ©tĂ© dans la Bible ? Remercions-le parce que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, parce quâil a des millions de solutions Ă tous nos problĂšmes⊠Les remerciements et la louange font de nous des vainqueurs et des plus que vainqueurs ! La louange rĂ©jouit le cĆur de Dieu, mais le premier et principal gagnant est celui qui loue ! Les moments les plus glorieux de ma vie, et les plus bĂ©nis, Ă©taient ceux oĂč je louais le Seigneur avec ferveur. Voulez-vous essayer ? Quand nous agissons avec nos forces et capacitĂ©s propres, Dieu attend que nous ayons fini de nous agiter. Quand nous attendons le secours de lâĂternel dans la louange, il agit Ps Recommande ton sort Ă lâĂternel, mets en lui ta confiance, et il agira. Es Ăternel, tu nous donnes la paix ; Car tout ce que nous faisons, câest toi qui lâaccomplis pour nous. Quand les IsraĂ©lites devaient combattre, souvent ils se contentaient de chanter les louanges de lâĂternel, et lâĂternel combattait pour eux 2 Ch Vous nâaurez point Ă combattre en cette affaire prĂ©sentez-vous, tenez-vous lĂ , et vous verrez la dĂ©livrance que lâĂternel vous accordera. 2 Ch Au moment oĂč lâon commençait les chants et les louanges, lâĂternel plaça une embuscade contre les fils dâAmmon et de Moab et ceux de la montagne de SĂ©ir, qui Ă©taient venus contre Juda. Et ils furent battus. Quand nous louons le Seigneur, il prend notre situation en main et rĂšgle nos problĂšmes. Il est le Dieu des dĂ©livrances ! Nous reconsacrer Ă Dieu Il est nĂ©cessaire, Ă cause de notre faiblesse, de redire souvent Ă Dieu que nous lui abandonnons librement et dans la foi, notre vie et tous nos biens. Voulons-nous le faire maintenant ? Prions Seigneur tu mâas acquis au prix de ton sang et je tâappartiens maintenant pour lâĂ©ternitĂ©. Ce nâest plus Ă moi de conduire, de gĂ©rer ma vie, mais Ă toi seul. Dirige ma destinĂ©e pour mon bien et ta gloire. Sois vraiment le Seigneur ! Je te redonne mon corps avec tous ses membres, je te redonne mes pensĂ©es, mes affects, mes espoirs, mes aspirations, mes projets⊠Je te donne mes enfants, petits-enfants, arriĂšre-petits-enfants et ainsi de suite jusquâĂ la fin du monde. Je te donne mon appartement ou ma maison, ma voiture veuille garder ta main sur le volant quand je conduis, ma profession⊠Je te donne mes dons, mes capacitĂ©s et mon service chrĂ©tien. Oui, prends tout Seigneur ! 1. Entre tes mains jâabandonne Tout ce que jâappelle mien. Oh ! ne permets Ă personne, Seigneur, dâen reprendre rien ! Ref. Oui, prends tout, Seigneur ! Oui, prends tout, Seigneur Entre tes mains jâabandonne Tout avec bonheur. 2. Je nâai pas peur de te suivre Sur le chemin de la croix. Câest pour toi que je veux vivre, Je connais, jâaime ta voix. Ref. Oui, prends tout, Seigneur ! Oui, prends tout, Seigneur ! Sans rien garder, je te livre Tout avec bonheur. 3. Tu connais mieux que moi-mĂȘme Tous les besoins de mon cĆur, Et, pour mon bonheur suprĂȘme Tu peux me rendre vainqueur. Ref. Oui, prends tout, Seigneur ! Oui, prends tout, Seigneur ! Je ne vis plus pour moi-mĂȘme, Mais pour mon Sauveur 4. Prends mon corps et prends mon Ăąme ; Que tout en moi soit Ă toi ! Que par ta divine flamme Tout mal soit dĂ©truit en moi ! Ref. Oui, prends tout, Seigneur ! Oui, prends tout, Seigneur ! Prends mon corps et prends mon Ăąme ; RĂšgne sur mon cĆur. Charles Rochedieu 1857-1928, Sur les Ailes de la Foi, N° 292. Comment savoir si câest moi ou Dieu qui est le propriĂ©taire ? Si Dieu est le propriĂ©taire nous sommes dans la paix, la confiance, le repos et la joie du St Esprit. Nous sommes dans la victoire. Si nous sommes le propriĂ©taire nous avons des tensions et des craintes, des frustrations, des angoisses, des jalousies, du surmenage, du dĂ©couragement et dâautres sentiments nĂ©gatifs. Nous avons cessĂ© dâĂȘtre des gĂ©rants et administrateurs. Et Dieu se retire, attendant que nous adoptions de nouveau une attitude dâhumble dĂ©pendance Ă son Ă©gard. 3. CONCLUSION 1. Nous sommes au Seigneur Et non point Ă nous mĂȘmes. Pour la vie et la mort Nous sommes au Seigneur. Câest pour lâĂ©ternitĂ©, JĂ©sus, que tu nous aimes Ta croix nous a rendu La paix et le bonheur. 2. Nous sommes au Seigneur. Ah ! vivons pour sa gloire. Et mourons au pĂ©chĂ©, Saints hĂ©ritiers du ciel. Saisissons chaque jour Les fruits de sa victoire, Et reposons en paix Dans son sein paternel. 3. Nous sommes au Seigneur. Que nos Ăąmes te louent, Que nos lĂšvres aussi BĂ©nissent ton amour. Ă JĂ©sus, mes tiĂ©deurs Souvent te dĂ©savouent ; Je voudrais ĂȘtre Ă toi, Mais Ă toi sans retour. 4. Nous sommes au Seigneur ! Dans la sombre vallĂ©e, Du dernier ennemi JĂ©sus me rend vainqueur ; La face de mon Dieu Ne peut mâĂȘtre voilĂ©e, Car pour lâĂ©ternitĂ© Nous sommes au Seigneur ChĂątelenat / Franz Joseph Haydn 1732-1809 Sommes-nous prĂȘts Ă laisser dĂšs ce moment, le Seigneur prendre la direction de notre vie et de toutes nos affaires ? Disons-le lui maintenant. Chaque matin renouvelons notre dĂ©cision de reconnaĂźtre Dieu comme le propriĂ©taire et responsable de toute notre vie, et de demeurer dans une totale confiance en lui, en toute circonstance. Pendant que nous le louons et glorifions, il agira en notre faveur. Ceci peut reprĂ©senter une complĂšte rĂ©volution de notre vie. Nous aurons des chutes et des Ă©checs. Relevons-nous vite aprĂšs chaque chute. Ne nous dĂ©courageons pas. PersĂ©vĂ©rons. Dieu est fidĂšle. ThĂ©ophile Hammann
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a dieu nous appartenons et Ă lui nous retournons