Dieudit "et c'est vers Lui que nous retournerons", sans donner une quelconque indication "temporelle" donc, cela nous apprend que le retour n'a pas de "temps dĂ©terminĂ©", qu'il peut se faire Ă  n'importe quel moment, durant la vie, au moment de la mort ou "plus tard". LaCrĂ©che ChĂąteau d'Ange vous annonce l'ouverture des inscriptions pour la rentrĂ©e 2022/2023 Ă  partir du 28 aoĂ»t 2022 Pour plus d'informations, merci d'appeler 0771 89 46 22 / 0552 82 99 78 C’est Ă  Dieu que nous appartenons et c’est Ă  lui que nous retournons » Sourate 2, verset 156. Sa MajestĂ© Naaba Kiiba, Roi du Yatenga ; Le Naaba Piiga de Lago (Gourcy) ; Les grandes familles OUEDRAOGO Ă  Ouagadougou, Ouahigouya, Bobo-Dioulasso, Koudougou, Kongoussi, DĂ©dougou et Lago ; Les familles alliĂ©es BAILLY, OUEDRAOGO, TRAORE Adieu nous appartenons et Ă  lui nous retournons" Dhafer El Abidine est joueur de football professionnel, il entame des Ă©tudes en informatique, tout en devenant mannequin pour l'agence parisienne Metropolitan. Devenu assistant du rĂ©alisateur Moncef Dhouib, il entre Ă  la Birmingham School of Speech and Drama. Nousappartenons Ă  Dieu, et c'est Ă  lui que nous retournons : La grande famille YEDAN, Ă  Kona, Bobo-Dioulasso, Ouagadougou, Djibouti, Etats-Unis et () Newsletter matin, recevez gratuitement toute l'actualitĂ© du jour par mail. Vay Tiền TráșŁ GĂłp 24 ThĂĄng. Quñ€ℱon lñ€ℱait aimé ou détesté, lñ€ℱhomme qui a dirigé à la destinée du Tchad pendant trente longues années vient de disparaitre tragiquement, laissant le peuple tchadien sur le qui-vive au moment mÃÂȘme oÃÂč une éniÚme rébellion armée est repoussée. Comme tout bon croyant le ferait, nous ne pouvons que constater en disant  toute ùme goutera à la mort; à Dieu nous appartenons et à lui nous retournons ». En plus de son Président, le Tchad pleure encore une fois de plus beaucoup de ses fils peu importe la cause de leur disparition. Lñ€ℱautre réalité est quñ€ℱen lieu et place du Président Deby Itno, se trouve aujourdñ€ℱhui le Conseil Militaire de Transition CMT qui semble ÃÂȘtre une couleuvre difficile à avaler pour les uns et un espoir de pérenniser le pouvoir de lñ€ℱancien régime pour les autres. Pourtant, quñ€ℱon ait été muselé ou invité à la mangeoire, embastillé ou enrÎlé pour réprimer, nostalgique du passé ou enthousiaste pour le futur, les Tchadiens doivent se faire à lñ€ℱidée que dorénavant rien ne sera comme avant. Il est plus que jamais temps que chacun commence à modérer ses ardeurs et privilégier plutÎt lñ€ℱintérÃÂȘt collectif par-dessus tout. Autrement dit, il serait aberrant que l'égoïsme et l'égocentrisme puissent encore primer sur la chose commune. En outre, s'il est recommandable de faire preuve dñ€ℱindulgence en ce qui a trait aux erreurs du passé, il serait en revanche important dñ€ℱexiger plus de rigueur pour ce qui concerne le futur. Le peuple tchadien est mis à lĂąâ‚Źâ„ąĂƒÂ©preuve et il se doit dñ€ℱassumer ses responsabilités en se surpassant pour solutionner la crise constitutionnelle qui lñ€ℱattend comment basculer vers un pouvoir légitime sans effusion de sang?  Le Tchad étant un pays géographiquement stratégique et naturellement riche, fait l'objet de beaucoup de convoitises de la part des pays occidentaux, sans oublier quñ€ℱil fait partie du fameux pré-carré cher à la France. Celle-ci ne semble pas prÃÂȘte à sacrifier sa chasse gardée au nom du principe de la souveraineté des États indépendants. De plus, lñ€ℱefficacité avérée de l'armée tchadienne, qui n'est plus qu'un secret de polichinelle, partout oÃÂč elle a eu à opérer se trouve ÃÂȘtre le condiment qui manquait à la sauce pour rendre les intérÃÂȘts géostratégiques encore plus alléchants. Par conséquent, nous savons par expérience que les États nñ€ℱont pas dñ€ℱamis, ils nñ€ℱont que des intérÃÂȘts. A quoi servirait-il donc de pleurnicher sur son sort sachant quñ€ℱaucune épaule étrangÚre ne sera prÃÂȘtée au peuple tchadien pour pouvoir consoler sa peine? Ceci étant, la solution à la crise tchadienne ne saurait provenir de lñ€ℱextérieur. Elle doit ÃÂȘtre dñ€ℱabord tchado-tchadienne et la communauté internationale pourrait à la limite se contenter de l'accompagner. Pour ce faire, à notre humble avis, il faudrait résoudre une équation à multiples inconnues qui puisse prendre en compte toutes les parties prenantes la junte au pouvoir, la société civile, lñ€ℱopposition démocratique, la diaspora, les politico-militaires ainsi que les personnalités ressources. Chacune desdites partie doit pleinement jouer son rÎle pour relever le défi qui lñ€ℱattend Le CMT Le CMT et son gouvernement de transition doivent sortir des sentiers battus en rompant définitivement avec les méthodes de lñ€ℱancien systÚme, en proposant des nouvelles idées et en montrant des signes manifestes de bonne volonté et surtout en faisant beaucoup de concessions. Dñ€ℱabord, ils doivent inviter inclusivement tous les acteurs de la vie publique tchadienne à la table des négociations au terme desquelles une nouvelle constitution représentative des aspirations du peuple devra ÃÂȘtre votée. Ensuite, sñ€ℱensuivra lñ€ℱorganisation des élections libres et transparentes avec tous les préalables que cela implique, à lñ€ℱissue de laquelle un président civil sera élu. Enfin, la grande muette devra impérativement regagner les casernes pour poursuivre la noble mission inhérente à toute armée républicaine  observer la stricte neutralité et garantir lñ€ℱintégrité territoriale de la patrie. Cñ€ℱest à ce prix seulement que le CMT et son Président rentreront dans lñ€ℱhistoire par la grande porte et Dieu seul sait combien ce serait mieux pour tout le monde. Les politico-militaires  A partir du moment oÃÂč les nouvelles autorités les invitent à la table des négociations, les politico-militaires doivent ipso facto abandonner l'option militaire et privilégier le dialogue. Ils doivent répondre à l'invitation officielle du CMT avec pour seul préalable la garantie de leur sécurité ainsi que de leurs biens. Une fois rentrés au bercail, ils peuvent activement participer au processus de changement qui sñ€ℱamorce avec bien entendu la possibilité de transformer leur mouvement en parti politique légal. L'opposition démocratique et la société civile Il va sans dire que l'opposition démocratique et la société civile ont un rÎle déterminant à jouer pour influer sur le processus de changement que les Tchadiens appellent de leurs vÅ“ux. En revanche, elle doit à son tour rompre définitivement avec les vieilles méthodes abjectes du passé telles les alliances contre nature, l'opportunisme démesuré, le vagabondage politique, le griotisme vulgarisé, le marchandage dñ€ℱillusions ou encore le colportage des ragots et Elles ne doivent pas non plus inciter la population à se livrer à des manifestations outranciÚres qui nñ€ℱont rien à envier à des actes de vandalisme organisé. Toute manifestation, si nécessaire, doit se dérouler pacifiquement dans le sens strict du terme; autrement dit, dans le respect des concitoyens et de leurs L'opposition démocratique doit jouer pleinement son rÎle régalien à savoir la défense des idéaux de son parti et non se réduire à des considérations dñ€ℱordre subjectif et individuel. Aussi, savons-nous par expérience que la qualité d'une démocratie ne sĂąâ‚Źâ„ąĂƒÂ©value nullement en fonction du nombre des partis politiques en lice, mais de la substance de leur projet de société.  Et ce dernier doit ÃÂȘtre porteur des vraies aspirations des militants du mouvement. Aujourd'hui, les Tchadiens attendent de leurs leaders politiques un engagement ferme de s'attaquer aux vrais enjeux de société la corruption qui gangrÚne l'appareil étatique, le combat pour la moralisation de la vie publique, la lutte contre la dépravation des mÅ“urs, les détournements des deniers publics, la cherté de vie, le problÚme d'eau et d'énergie, la défaillance du systÚme éducatif, judicaire et sanitaire... La société civile doit aussi prendre son mal en patience et saisir toute opportunité de dialogue pour se sortir de crise. Elle doit surtout ÃÂȘtre prÃÂȘte à sacrifier certains conformismes procéduraux sur l'autel de la paix et de la stabilité Par exemple, si le CMT sñ€ℱengage solennellement à restituer le pouvoir aux civils selon les rÚgles de lñ€ℱart au bout de dix-huit mois dñ€ℱexercice, le retour à lñ€ℱordre constitutionnel pourrait trÚs bien attendre. En plus, pourquoi vouloir rétablir une constitution qui reste quand mÃÂȘme discriminatoire? La diaspora tchadienne Tout au long des trois décennies qui ont précédé la mort du Président Deby, la diaspora tchadienne a été assurément la force vive la plus active et la plus critique de toutes les autres, du fait certainement de sa liberté dñ€ℱaction et dñ€ℱexpression. Malheureusement, certains membres de la diaspora, ignorant la réalité du terrain, se laissent parfois emporter par des considérations subjectives qui les poussent à la culture de la haine et à lñ€ℱincitation à la violence plutÎt que de prÎner la paix et la cohésion sociale. Sont-ils seulement conscients des conséquences de leurs démarches? Comme disait Ghandi à juste raison dñ€ℱailleurs,  qui connait la mort a plus de responsabilité devant la vie » et surtout poursuivait-il Â Commencez par changer en vous ce que vous voulez changer autour de vous ». La triste réalité est quñ€ℱune guerre si elle devait sĂąâ‚Źâ„ąĂƒÂ©clater, ne saurait faire des victimes sélectives en fonction de leur degré de culpabilité. Est-il nécessaire de rappeler que si le Tchad est ce qu'il est aujourd'hui avant dernier pays le plus pauvre de la planÚte malgré ses immenses ressources, c'est quand mÃÂȘme par la faute de beaucoup de ses propres fils et filles, toutes obédiences confondues? N'est-il pas temps que chacun fasse sa propre autocritique, son mea-culpa en se demandant ce qu'il aurait dû faire quand il en avait l'opportunité. Les personnalités ressources Les personnalités ressources ne doivent pas non plus attendre de se faire inviter à la table des négociations pour émettre leur opinion. Elles doivent participer activement et contribuer généreusement à bùtir lĂąâ‚Źâ„ąĂƒÂ©difice national de la paix et de la stabilité politique et ce, indépendamment de leur position géographique ou rang protocolaire En somme, le pari qui sñ€ℱannonce difficile nñ€ℱest pas irréalisable, pourvu que tout le monde y mette du sien. À bon entendeur salut ! Hissein Idriss Haggar C’était ma derniĂšre rencontre avec lui, mon intuition ne m’a jamais trahit, ce WE que j’ai passĂ© Ă  FĂšs Ă©tait particulier , je ne voulais pas sortir, je n’ai eu bizarrement qu’une seule envie, c’est rester avec mon grand pĂšre maternel et discuter avec lui . Nous avons fait le tour, nous avons parlĂ© de tout, il me rĂ©pĂ©tait Ă  chaque fois combien il apprĂ©ciait ma sagesse et ma façon de voir les choses et moi, je lui disait combien il nous est trĂšs cher. Lui aussi Ă©tait intuitif, il savait qu’il ne lui restait que quelques jours, et il Ă©tait prĂȘt pour partir . Je n’oublierai jamais cette phrase qu’il m’a rĂ©pĂ©tĂ© ce jour lĂ  Ma fille, j’ai accomplit ma mission sur terre, sayez, je veux partir ». Lui aussi a eu cette Ă©trange sensation que c’était sa derniĂšre conversation avec moi. Bien Ă©videmment qu’il a bien accomplit sa mission , je n’ai jamais vu durant toute ma vie un homme qui rassemble autant de qualitĂ©s un homme fort de caractĂšre, battant, charismatique, trĂšs intelligent, pragmatique, persĂ©vĂ©rant, qui a bon cƓur , engagĂ© , pieu, sage , visionnaire , gĂ©nĂ©reux, diplomate,
 Un homme trĂšs organisĂ©, trĂšs propre, qui ne ratait jamais la priĂšre de "lfajr", qui considĂ©rait le jour du vendredi comme un jour de fĂȘte, qui avait une excellente hygiĂšne de vie, qui aimait voir notre famille toujours soudĂ©e et solidaire 
 Alors que j’étais avec lui, des voisins que je ne connaissais pas sont venus lui rendre visite, il m’a alors prĂ©sentĂ© avec une trĂšs grande fiertĂ© Regardez, voilĂ  ma petite fille, ma petite fille Meryem » , l’un de ses voisins lui a dit Allahoumma j3alha mimmane yastami3ouna l9aoula fa ya yatabi3ouna a7sanahou » et mon grand pĂšre a dit amine », en traçant sur son visage un trĂšs joli sourire, comme s’il voulait dire qu’il ne voulait que ca pour moi , que je reste toujours sur la bonne voie. J’aurais souhaitĂ© que je reste encore avec lui, mon cƓur battait Ă  chaque fois que je ressentais que c’était la derniĂšre fois que je le vois, mais il fallait partir. Je suis montĂ©e dans la voiture, puis je suis redescendue, il fallait que je fasse les adieux bien comme il faut. Je ne me cessais de me rĂ©pĂ©ter que c’est la derniĂšre fois,je me suis dirigĂ©e alors vers mon grand pĂšre , je lui ai fait un baise main tendre et affectueux. Je le savais, je le sentais, c’était le dernier baise main. Une semaine plus tard, le tĂ©lĂ©phone sonna vers deux heures du matin, ca ne pouvait ĂȘtre que ce que j’ai prĂ©senti. Ma mĂšre me rĂ©veilla, j’ai essayĂ© de me mettre debout, j’ai trĂ©buchĂ©, je n’arrivais pas Ă  me lever. Je n’ai jamais ressenti ce sentiment, j’ai essayĂ© de nouveau et je n’arrivais toujours pas. Mon cƓur battait la chamade, j’arrivais Ă  peine Ă  respirer, j’avais des jambes comme du coton et je n’arrivais plus Ă  placer un seul mot. J’ai commencĂ© Ă  lire quelques sourates du coran pour me donner la force, car je savais ce qui allait arriver. Ma mĂšre appela de nouveau la maison Ă  FĂšs, Mon grand pĂšre avait Ă©tĂ© transportĂ© d’urgence Ă  la clinique, j’essayais de la consoler, il est juste malade 
 ca va aller
 pas de panique
 prions pour lui ».Mais , en rĂ©alitĂ© , je savais que c’était la fin. Ma mĂšre me demanda dix minutes aprĂšs d’appeler la clinique, j’ai dĂ©crochĂ© le tĂ©lĂ©phone en tremblant comme une feuille , j’ai demandĂ© des nouvelles, et une voix m’a rĂ©pondu lbaraka f raskoum
 » .PĂąle comme la mort , j’ai fixĂ© ma mĂšre du regard en m’efforçant de ne pas perdre la voix et j’ai dit Inna lillahi wa inna ilayhi raji3oune » et puis ma gorge se noua , et j’ai ajoutĂ© en anticipant la rĂ©action de ma mĂšre maman , innama sabrou 3inda sadmati l2oula ». Toute la famille, se dirigea alors vers FĂšs , je suis restĂ©e Ă  la maison , pour les rejoindre le lendemain avec ma tante et mes cousins .La nuit fut longue, trĂšs longue. Je n’ai pas arrĂȘtĂ© de prier pour mon grand pĂšre, pour ce grand chef de famille, pour ce grand battant, pour ce grand homme. J’ai eu aussi le rĂ©flexe de lire la sourate Yassine », une sourate qui a dĂ» certainement apporter soulagement pour mon grand pĂšre en ces moments. Les 198 km qui nous sĂ©parent de FĂšs devinrent 1980 Km, je voulais arriver vite, je baignais dans la tristesse. ArrivĂ©e Ă  FĂšs, je n’ai pas voulu jeter un dernier regard sur la dĂ©pouille de mon grand pĂšre –que Dieu ait son Ăąme-, je n’ai pas voulu le voir allongĂ©. Je voulais que mon dernier contact avec lui soit ce baise main plein de tendresse que je lui ai fait, ce regard de bĂ©nĂ©diction, et cette voix imposante me disant que Dieu te bĂ©nisse, que Dieu te bĂ©nisse » Durant les deux jours qui suivirent la mort de mon grand pĂšre, je n’ai pas quittĂ© ma chĂšre maman, qui, envahit par une profonde amertume, frĂŽlait la dĂ©plume, ses yeux devinrent ternes . Elle venait de perdre son papa, son ami et son confident .Je mesurais sa peine. Heureusement, papa Ă©tait lĂ  pour elle, heureusement nous Ă©tions tous lĂ  pour elle, pour ma tante et pour ma grand-mĂšre. Nous nous sommes consolĂ©s avec beaucoup d’affection et d’amour. AprĂšs avoir fait le deuil de mon grand pĂšre, j’ai repris mon travail, peinĂ©e, maussade, j’avais la vague Ă  l’ñme. A chaque fois que je marchais dans le rue, j’avais envie de crier trĂšs fort et de dire Ă  tout le monde combien je suis triste, mais je ne l’ai pas fait, car j’étais convaincue que les consolations des gens ne soulageraient pas ma peine. J’ai criĂ© chez moi, j’ai pleurĂ© chez moi, jamais je n’ai versĂ© des larmes aussi grosses, des larmes de chagrin, des larmes de tristesse. J’ai priĂ© avec humilitĂ© et Dieu m’a aidĂ© Ă  dĂ©passer cette dure Ă©preuve. Le dĂ©cĂšs de mon grand pĂšre maternel aussi Ă©prouvant soit-il, m’a rendu plus forte, beaucoup plus forte. Grand pĂšre, je ne t’oublierai jamais. Grand pĂšre si tu savais seulement que je n’arrĂȘtte pas de prier pour toi, Grand pĂšre si tu savais la peine que j’ai ressenti en passant Ă  cĂŽtĂ© d’une parfumerie Ă  la rue Montaigne Ă  Paris, je me suis dit que si tu Ă©tais encore en vie, je m’aurais fait l’immense plaisir de t’acheter ton parfum prĂ©fĂ©rĂ©. Mais tu sais, tu mĂ©rites mieux qu’un parfum, mieux qu’une montre luxueuse, mieux qu’une chemise signĂ©e ,
 mieux que toutes les belles choses qui se trouvent sur cette terre. Le cadeau que je te fais mon grand pĂšre , c’est de rester fidĂšle aux principes que tu nous a appris moi et mes frĂšres et sƓurs , les principes d’honnĂȘtetĂ© , d’engagement , de pardon , d’aimer sans attendre une contrepartie, d’aider les autres , de faire du bien et l’oublier », de traiter les ennemis » comme des amis, de donner tout ce qu’on peut , 
 et beaucoup d’autres principes , oh combien difficiles Ă  appliquer de nos jours. Grand pĂšre, je suis sĂ»re et certaine que Dieu te fera le cadeau auquel nous aspirons tous le paradis, inchallah. Grand pĂšre, la maison est devenue sans Ăąme avec ta disparition. Grand pĂšre, ta sagesse me manque, tes conseils Ă©rudits me manquent, ton amour me manque, ton intelligence me manque, tu me manques Grand pĂšre, et tu me manqueras toujours. Grand pĂšre, je sentais que je n’allais plus te revoir lors de notre derniĂšre rencontre, je voulais te dire combien je t’aime, mais je me suis malheureusement retenue, en essayant de croire que j’aurais l’occasion de te le dire une autre fois, je refusais de croire que c’était la derniĂšre fois. Et depuis ce jour, je n’hĂ©site jamais Ă  dire aux personnes que j’aime que je les aime. Grand pĂšre , je t’aime . Grand pĂšre , tu seras fier de moi inchallah , je te le promets .Grand pĂšre, que Dieu ait ton Ăąme en sa sainte misĂ©ricorde. Nous sommes Ă  Dieu et c’est Ă  lui que nous retournons » Suite au dĂ©cĂšs de Mahamat Abdelhamid, survenu ce samedi 30 avril au quartier Darassalam dans la ville d'Am-Timan suite Ă  une maladie, nous prĂ©sentons nos condolĂ©ances les plus attristĂ©es Ă  toute sa famille, ses connaissances, proches et tous ceux qui le Dieu le MisĂ©ricordieux l'accueille dans son paradis Ă©ternel. NOUS APPARTENONS À DIEU Notre Ă©ducation, les Ă©coles, les lectures, notre entourage, les mĂ©dias
 tout nous enseigne Ă  ne compter que sur nous-mĂȘmes, Ă  diriger notre vie selon nos pensĂ©es, Ă  prendre des dĂ©cisions selon nos convictions
 et Ă  gĂ©rer tout ce qui nous concerne. Mais nous connaissons des succĂšs relatifs, nous subissons des Ă©checs, nous souffrons au milieu de problĂšmes non rĂ©solus
 Nous nous dĂ©menons, nous nous Ă©puisons, beaucoup craquent et font des dĂ©pressions ou des infarctus
 nous payons un prix fort. Dans le monde on n’a pas le droit d’ĂȘtre faible. Stresser, peiner, souffrir comme les incroyants, est-ce lĂ  le projet de Dieu pour nous, ses enfants ? 1. LA VOLONTÉ DE DIEU POUR LES CHRÉTIENS ET L’ÉGLISE Nous appartenons Ă  Dieu a La bible dit que les chrĂ©tiens appartiennent Ă  Dieu, mais pour beaucoup c’est une position juridique, non vĂ©cue, non expĂ©rimentale. Plusieurs ne savent mĂȘme pas qu’ils ne s’appartiennent plus. 1 Co Vous ne vous appartenez plus Ă  vous-mĂȘmes. Nous ne sommes plus propriĂ©taires de notre personne. C’est le Seigneur. Nous sommes les gĂ©rants, les administrateurs
 Une brebis dirige-t-elle sa marche, sa vie, sa destinĂ©e ? Un mouton ne peut pas survivre sans berger. Il est incapable de se protĂ©ger et de se nourrir tout seul. N’est-ce pas plutĂŽt au berger de prendre soin de lui ? Vouloir diriger sa vie avec son intelligence limitĂ©e, dans l’autonomie par rapport Ă  Dieu, conduit inĂ©vitablement Ă  la misĂšre, Ă  l’échec, Ă  l’épuisement, Ă  l’incrĂ©dulitĂ© et au dĂ©couragement. b Samuel a Ă©tĂ© consacrĂ© Ă  Dieu par sa mĂšre, pour toute la vie. Il a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  l’Éternel et il appartient corps et Ăąme Ă  Dieu 1 S Mais Anne ne l’accompagna pas. Elle dit en effet Ă  son mari -J’attends que l’enfant soit sevrĂ©, alors je l’emmĂšnerai Ă  Silo pour le prĂ©senter Ă  l’Éternel et il restera lĂ -bas pour toujours. 1 S A ce moment-lĂ , elle l’emmena avec elle au sanctuaire de l’Éternel Ă  Silo
 1 S 
je veux le consacrer Ă  l’Éternel pour toute sa vie, il lui sera consacrĂ©. c Tout ce que nous sommes appartient Ă  Dieu 1 Co Votre corps et votre esprit appartiennent Ă  Dieu. ♩ L’esprit de l’enfant de Dieu appartient Ă  Dieu ! Pour les dichotomistes, l’homme est constituĂ© de l’esprit pneuma et du corps soma ; l’esprit c’est vraiment nous-mĂȘmes notre personnalitĂ© unique crĂ©e par Dieu et rachetĂ©e par JĂ©sus. Les trichotomistes pensent que l’homme est constituĂ© de l’esprit, de l’ñme et du corps et que l’esprit est la partie de notre personne qui peut entrer en contact avec le monde spirituel monde divin pour le croyant ou monde dĂ©moniaque et occulte pour l’incroyant. ♩ Notre corps aussi, avec ses faiblesses et ses limites, est la propriĂ©tĂ© de Dieu ! Dieu connaĂźt nos maladies ! Je crois qu’il voudrait guĂ©rir plus souvent que ce que nous expĂ©rimentons. C’est une grandiose rĂ©alitĂ© que toutes les composantes de notre personne soient la propriĂ©tĂ© du Seigneur et non la nĂŽtre ! Nous devons en tirer les consĂ©quences Ă  chaque instant de notre vie nous pouvons demeurer dans la paix, la confiance et la joie parce que Dieu connaĂźt tout ce qui nous concerne et s’occupe de nous ! Mon corps, mon cƓur, mon Ăąme Ne m’appartiennent plus ; Ton amour les rĂ©clame ; Ils sont Ă  toi, JĂ©sus ! ComposĂ© en 1875 par Auguste Fisch 1842-1906 ; Ailes de la Foi, N°290 d Dieu connaĂźt les siens 2 Tm Le Seigneur connaĂźt ceux qui lui appartiennent. Il les connaĂźt comme un berger connaĂźt ses brebis, et il en prend soin. Il ne s’agit pas d’une connaissance abstraite, mais d’une connaissance affectueuse et amicale. e Les croyants savent qui appartient Ă  Dieu, et agissent en consĂ©quence Celui qui donne un verre d’eau Ă  quelqu’un parce qu’il appartient Ă  Christ, ne perdra pas sa rĂ©compense, Mc f Les incroyants, eux, n’ont pas cette relation avec le Seigneur Celui qui n’a pas l’Esprit de Christ, ne lui appartient pas, Rm Nos biens appartiennent Ă  JĂ©sus Ag C’est Ă  moi qu’appartient tout l’argent et tout l’or. VoilĂ  ce que dĂ©clare le Seigneur des armĂ©es cĂ©lestes. L’argent sur nos comptes en banque appartient Ă  Dieu. Dans Luc 16 JĂ©sus dit que tous les biens des humains sont des biens prĂȘtĂ©s qu’ils doivent gĂ©rer. Les incroyants, symbolisĂ©s par l’économe malhonnĂȘte, gĂšrent souvent plus sagement ce qui ne leur appartient pas. Et JĂ©sus de conclure Lc 16. 12 Si vous n’avez pas Ă©tĂ© fidĂšles dans la gestion du bien d’autrui, qui vous donnera celui qui vous est personnellement destinĂ© ? Les vrais biens ce sont ceux qui nous sont rĂ©servĂ©s au ciel. Nous ne sommes donc pas propriĂ©taires des richesses matĂ©rielles, artistiques, intellectuelles, psychologiques, spirituelles
 nous n’en sommes que les gĂ©rants et nous aurons Ă  rendre compte de notre gestion Ă  Dieu. L’Église appartient Ă  JĂ©sus L’Église est la propriĂ©tĂ© de Christ, comme l’ancien IsraĂ«l l’a Ă©tĂ© Dt tu seras un peuple qui lui appartient. Dt LSG Tu seras entiĂšrement Ă  l’Éternel, ton Dieu. Ps L’Éternel s’est choisi IsraĂ«l pour qu’il lui appartienne. Ac 
 paĂźtre l’Église du Seigneur, qu’il s’est acquise par son propre sang. D’un cĂŽtĂ© l’Église appartient Ă  JĂ©sus, d’un autre cĂŽtĂ© elle doit lui appartenir de plus en plus par le processus de sanctification Tt Il s’est livrĂ© lui-mĂȘme en rançon pour nous, afin de nous dĂ©livrer de l’injustice sous toutes ses formes et de faire de nous, en nous purifiant ainsi, un peuple qui lui appartienne et qui mette toute son ardeur Ă  accomplir des Ɠuvres bonnes. Il est clair que nous devons coopĂ©rer avec le Seigneur dans ce processus de purification quotidien. Voyons comment. 2. COMMENT ENTRER DANS CE PROJET DE DIEU POUR NOUS ? ReconnaĂźtre les droits absolus de Dieu sur nous Confessons, dans une attitude d’entiĂšre soumission, que nous, et tout ce que nous avons, appartient Ă  Dieu. Rm Aucun de nous ne vit pour lui-mĂȘme et aucun ne meurt pour lui-mĂȘme. Si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur, et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Ainsi, que nous vivions ou que nous mourions, nous appartenons au Seigneur. Nous avons Ă©tĂ© rachetĂ©s Ă  un grand prix 1 Co et appartenons donc Ă  celui qui nous a rachetĂ©s, JĂ©sus. Il est le suzerain, et nous sommes les vassaux. Il est donc responsable de notre protection et de notre sĂ©curitĂ©. Dieu s’engage vis-Ă -vis de ses protĂ©gĂ©s. Les terres d’un comte Ă©taient rĂ©guliĂšrement envahies et ravagĂ©es par de turbulents comtes voisins. Il plaça alors son comtĂ© sous la protection d’un duc et eut la paix dans ses domaines. Nous, de mĂȘme, si Satan vient semer la dĂ©solation dans notre vie, plaçons tout ce que nous sommes et avons sous la puissante protection de Dieu ! Dieu, veut-il faire de nous des esclaves, des zombies ? Jamais ! Dieu veut notre vrai bonheur, notre complet Ă©panouissement, la vie abondante Jn Il ne veut pas nous Ă©craser, mais nous libĂ©rer. Il veut faire de nous de fils et des filles de Roi, sans crainte ni frustration. Il veut que nous prospĂ©rions Ă  tous Ă©gard et que nous soyons en aussi bonne santĂ© physique que spirituelle 3 Jn 2. Prions Seigneur, je te loue car tu as tous les droits sur ma vie. Ma vie t’appartient. Que ta volontĂ© sainte, bonne, agrĂ©able et parfaite soit faite dans ma vie, comme elle est faite au ciel. Laisser le Seigneur gĂ©rer notre vie Pour que le Saint Esprit ait toute libertĂ© d’action, restons fermes dans la confiance en Dieu. La louage est probablement la meilleure façon d’exprimer cette confiance en Dieu. a Demeurer ferme dans la foi Dieu est un PĂšre qui n’a que de bons projets pour nous. Nous pouvons donc lui faire entiĂšrement confiance. En outre il est tout-puissant pour rĂ©aliser ses bons projets. Dans les mille circonstances difficiles de notre vie, dans toutes nos impossibilitĂ©s, restons dans le calme et gardons une entiĂšre confiance en la fidĂ©litĂ© de Dieu. Souvent les chrĂ©tiens se dĂ©solent, perdent foi et courage, se sentent oubliĂ©s et abandonnĂ©s de Dieu, murmurent, se plaignent, se lamentent comme IsraĂ«l dans le dĂ©sert, et offensent le Seigneur. En toute difficultĂ© et Ă©preuve, attendons en silence le secours de l’Éternel. Laissons-le prendre les choses en main et laissons-lui le choix du moment de son intervention. Un frĂšre pria avec foi pendant trois ans que Dieu lui donne un travail. Durant toute cette longue attente, il garda confiance, et il eut un excellent travail, comme taillĂ© sur mesure pour lui, au moment prĂ©cis oĂč il perdait tous ses droits d’allocation de chĂŽmage. Je crois qu’il n’a pas doutĂ© une seule fois que Dieu veuille exaucer sa priĂšre, et le Seigneur honora sa confiance. b La louange Pendant ces pĂ©riodes oĂč le Seigneur nous teste, le meilleur moyen de rester dans la foi et la confiance, consiste Ă  le louer de tout notre ĂȘtre et de toute notre force ! Les psaumes sont remplis d’appels pressants Ă  la louange. Le faisons-nous ? Louez l’Éternel ! Que tout ce qui respire, loue l’Éternel ! Ps Entrez sous ses portiques avec reconnaissance ! Entrez dans ses parvis en chantant ses louanges ! Rendez-lui votre hommage et louez-le pour ce qu’il est ! Car l’Éternel est bon, car son amour dure Ă  toujours et sa fidĂ©litĂ© s’étendra d’ñge en Ăąge. Louer le Seigneur en toute circonstance, est une proclamation de notre confiance en lui. Ep Rendez continuellement grĂąces pour toutes choses Ă  Dieu le PĂšre, au nom de notre Seigneur JĂ©sus Christ. Remarquons les expressions continuellement, pour toutes choses ! Louer l’Éternel prĂ©serve de l’amertume, de la crainte, du nĂ©gativisme, du pessimisme et du doute. Nous savons ces choses, mais obĂ©issons-nous Ă  ce commandement qui est de loin le plus souvent rĂ©pĂ©tĂ© dans la Bible ? Remercions-le parce que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, parce qu’il a des millions de solutions Ă  tous nos problĂšmes
 Les remerciements et la louange font de nous des vainqueurs et des plus que vainqueurs ! La louange rĂ©jouit le cƓur de Dieu, mais le premier et principal gagnant est celui qui loue ! Les moments les plus glorieux de ma vie, et les plus bĂ©nis, Ă©taient ceux oĂč je louais le Seigneur avec ferveur. Voulez-vous essayer ? Quand nous agissons avec nos forces et capacitĂ©s propres, Dieu attend que nous ayons fini de nous agiter. Quand nous attendons le secours de l’Éternel dans la louange, il agit Ps Recommande ton sort Ă  l’Éternel, mets en lui ta confiance, et il agira. Es Éternel, tu nous donnes la paix ; Car tout ce que nous faisons, c’est toi qui l’accomplis pour nous. Quand les IsraĂ©lites devaient combattre, souvent ils se contentaient de chanter les louanges de l’Éternel, et l’Éternel combattait pour eux 2 Ch Vous n’aurez point Ă  combattre en cette affaire prĂ©sentez-vous, tenez-vous lĂ , et vous verrez la dĂ©livrance que l’Éternel vous accordera. 2 Ch Au moment oĂč l’on commençait les chants et les louanges, l’Éternel plaça une embuscade contre les fils d’Ammon et de Moab et ceux de la montagne de SĂ©ir, qui Ă©taient venus contre Juda. Et ils furent battus. Quand nous louons le Seigneur, il prend notre situation en main et rĂšgle nos problĂšmes. Il est le Dieu des dĂ©livrances ! Nous reconsacrer Ă  Dieu Il est nĂ©cessaire, Ă  cause de notre faiblesse, de redire souvent Ă  Dieu que nous lui abandonnons librement et dans la foi, notre vie et tous nos biens. Voulons-nous le faire maintenant ? Prions Seigneur tu m’as acquis au prix de ton sang et je t’appartiens maintenant pour l’éternitĂ©. Ce n’est plus Ă  moi de conduire, de gĂ©rer ma vie, mais Ă  toi seul. Dirige ma destinĂ©e pour mon bien et ta gloire. Sois vraiment le Seigneur ! Je te redonne mon corps avec tous ses membres, je te redonne mes pensĂ©es, mes affects, mes espoirs, mes aspirations, mes projets
 Je te donne mes enfants, petits-enfants, arriĂšre-petits-enfants et ainsi de suite jusqu’à la fin du monde. Je te donne mon appartement ou ma maison, ma voiture veuille garder ta main sur le volant quand je conduis, ma profession
 Je te donne mes dons, mes capacitĂ©s et mon service chrĂ©tien. Oui, prends tout Seigneur ! 1. Entre tes mains j’abandonne Tout ce que j’appelle mien. Oh ! ne permets Ă  personne, Seigneur, d’en reprendre rien ! Ref. Oui, prends tout, Seigneur ! Oui, prends tout, Seigneur Entre tes mains j’abandonne Tout avec bonheur. 2. Je n’ai pas peur de te suivre Sur le chemin de la croix. C’est pour toi que je veux vivre, Je connais, j’aime ta voix. Ref. Oui, prends tout, Seigneur ! Oui, prends tout, Seigneur ! Sans rien garder, je te livre Tout avec bonheur. 3. Tu connais mieux que moi-mĂȘme Tous les besoins de mon cƓur, Et, pour mon bonheur suprĂȘme Tu peux me rendre vainqueur. Ref. Oui, prends tout, Seigneur ! Oui, prends tout, Seigneur ! Je ne vis plus pour moi-mĂȘme, Mais pour mon Sauveur 4. Prends mon corps et prends mon Ăąme ; Que tout en moi soit Ă  toi ! Que par ta divine flamme Tout mal soit dĂ©truit en moi ! Ref. Oui, prends tout, Seigneur ! Oui, prends tout, Seigneur ! Prends mon corps et prends mon Ăąme ; RĂšgne sur mon cƓur. Charles Rochedieu 1857-1928, Sur les Ailes de la Foi, N° 292. Comment savoir si c’est moi ou Dieu qui est le propriĂ©taire ? Si Dieu est le propriĂ©taire nous sommes dans la paix, la confiance, le repos et la joie du St Esprit. Nous sommes dans la victoire. Si nous sommes le propriĂ©taire nous avons des tensions et des craintes, des frustrations, des angoisses, des jalousies, du surmenage, du dĂ©couragement et d’autres sentiments nĂ©gatifs. Nous avons cessĂ© d’ĂȘtre des gĂ©rants et administrateurs. Et Dieu se retire, attendant que nous adoptions de nouveau une attitude d’humble dĂ©pendance Ă  son Ă©gard. 3. CONCLUSION 1. Nous sommes au Seigneur Et non point Ă  nous mĂȘmes. Pour la vie et la mort Nous sommes au Seigneur. C’est pour l’éternitĂ©, JĂ©sus, que tu nous aimes Ta croix nous a rendu La paix et le bonheur. 2. Nous sommes au Seigneur. Ah ! vivons pour sa gloire. Et mourons au pĂ©chĂ©, Saints hĂ©ritiers du ciel. Saisissons chaque jour Les fruits de sa victoire, Et reposons en paix Dans son sein paternel. 3. Nous sommes au Seigneur. Que nos Ăąmes te louent, Que nos lĂšvres aussi BĂ©nissent ton amour. Ô JĂ©sus, mes tiĂ©deurs Souvent te dĂ©savouent ; Je voudrais ĂȘtre Ă  toi, Mais Ă  toi sans retour. 4. Nous sommes au Seigneur ! Dans la sombre vallĂ©e, Du dernier ennemi JĂ©sus me rend vainqueur ; La face de mon Dieu Ne peut m’ĂȘtre voilĂ©e, Car pour l’éternitĂ© Nous sommes au Seigneur ChĂątelenat / Franz Joseph Haydn 1732-1809 Sommes-nous prĂȘts Ă  laisser dĂšs ce moment, le Seigneur prendre la direction de notre vie et de toutes nos affaires ? Disons-le lui maintenant. Chaque matin renouvelons notre dĂ©cision de reconnaĂźtre Dieu comme le propriĂ©taire et responsable de toute notre vie, et de demeurer dans une totale confiance en lui, en toute circonstance. Pendant que nous le louons et glorifions, il agira en notre faveur. Ceci peut reprĂ©senter une complĂšte rĂ©volution de notre vie. Nous aurons des chutes et des Ă©checs. Relevons-nous vite aprĂšs chaque chute. Ne nous dĂ©courageons pas. PersĂ©vĂ©rons. Dieu est fidĂšle. ThĂ©ophile Hammann Origin Error

a dieu nous appartenons et Ă  lui nous retournons